Passer au contenu principal
Explorez les carrières
Armée

Technicien·ne d’armement (Terre)

Militaires du rang | Temps plein, Temps partiel


Postulez maintenant

Aperçu

En tant que militaire, les technicien·nes d’armement sont chargés de l’entretien et de la réparation des armes, des systèmes d’armes et de l’équipement auxiliaire. Ils font partie de la branche du Génie électrique et mécanique des Forces armées canadiennes (FAC). Ils s’occupent également de l’entretien d’équipements divers tels que les balances, les ponts élévateurs hydrauliques, les verrous et les coffres de sécurité, les dispositifs de flottaison, les appareils à circuit fermé et l’équipement servant au chauffage, à la cuisson et à l’éclairage en campagne.

Ils sont chargés de l’entretien et de la réparation de l’équipement suivant :

  • Armes légères (fusils, mitrailleuse et armes de poing)
  • Mitrailleuses lourdes et les armes antichars non téléguidées
  • Adapteurs sous- calibrés
  • Appareils de formation, y compris les simulateurs
  • Lance-grenades, systèmes de mortier et de lanceurs
  • Armes légères et systèmes de tourelles pour les véhicules de combat blindés

Environnement de travail

Les technicien·nes d’armement sont employés dans les bases et les stations partout au Canada et lors de déploiements opérationnels partout dans le monde. Ils vivent des expériences et relèvent des défis uniques selon l’environnement dans lequel ils se trouvent. Les technicien·nes d’armement affectés à une base travaillent normalement à l’intérieur, dans des ateliers où l’espace est restreint. Au cours d’exercices et d’opérations en campagne, les technicien·nes d’armement travaillent généralement dans un abri temporaire ou improvisé ou en plein air.

Si vous choisissez de faire carrière dans la Force régulière, vous serez affecté à votre première base dès que vous aurez terminé l’instruction requise. Bien qu’il y ait une certaine latitude concernant les affectations (réinstallations), il n’est pas toujours possible de satisfaire toutes les demandes et, par conséquent, vous devez vous attendre à déménager à un moment ou à un autre pendant de votre carrière. Toutefois, si vous décidez de vous enrôlez dans la Force de réserve, vous le ferez via une unité spécifique de la Force de réserve. Outre l’instruction, votre lieu de travail à temps partiel sera l’unité de la Force de réserve que vous aurez choisie et ne serez pas dans l’obligation de déménager pour une affectation à une autre base. En tant que membre de la Force de réserve, vous travaillez généralement un soir par semaine et certaines fins de semaine, avec la possibilité d'un emploi à temps plein.

Aperçu de carrière

Transcription

Vidéos de recrutement des Forces armées canadiennes

 

TECHNICIEN·NE D’ARMEMENT (TERRE)

 

Reviewed – 29 Mar 23


 

CAPORAL ALEX BÉRUBÉ : Je suis le caporal Alex Bérubé, originaire de Saint-Augustin-de-Desmaures, technicien en armement muté au 5e Bataillon de services à Valcartier. 


NARRATION : De nos jours, l’entretien des systèmes d’armes avancés nécessite une formation poussée, une concentration absolue et zéro tolérance pour les erreurs. Depuis les armes de poing jusqu’aux obusiers, les techniciens d’armement s’assurent que les soldats canadiens peuvent se fier à leurs armes, infailliblement.

 

CAPORAL ALEX BÉRUBÉ : La mission du technicien en armement, c'est vraiment la réparation et l'entretien de tous les systèmes d'armement. Ça passe du poêle Coleman au pistolet, au fusil d'assaut, aux mitrailleuses, aux tourelles de véhicules blindés, aux pièces d'artillerie. C'est vraiment large le spectre de ce que l’on répare. 

 

NARRATION : Que ce soit dans des installations de réparation en garnison, ou encore sur le terrain dans les champs de tir et les opérations de combat, les techniciens d’armement sont essentiels à l’efficacité au combat des troupes terrestres.


 

CAPORAL ALEX BÉRUBÉ : Pour être un bon technicien en armement, ça prend vraiment quelqu'un qui a une bonne compréhension mécanique des choses. Ça prend aussi une bonne minutie. Vous allez souvent travailler avec des petites pièces. Ça prend quelqu’un qui a une bonne débrouillardise.

 

Quand on est soldat-technicien, que ce soit en exercice ou en mission, c'est 24/7. C'est sûr qu'on n'aura pas tout le temps notre « bench » de travail avec tout notre coffre d'outils monté à côté de nous. Quand on répare une arme, c'est important de s'assurer que l'arme est sécuritaire, l'arme fonctionne bien et qu'on peut redonner ça à un combattant et qu’il va être capable de s'en servir puis accomplir sa mission. Sa mission dépend de la nôtre en réalité.



 

CAPORAL ALEX BÉRUBÉ : Le fait de travailler sur les armes – le monde qui me connaissent savent que je suis quand même un gars de « gun ». C'est le fun de pouvoir travailler au bureau sur de quoi qui te passionne. Lorsqu'on va en exercice, les utilisateurs sont tout le temps impressionnés par vos compétences techniques et mécaniques. Ils vont vous dire souvent : « Ayoye, je peux pas croire que vous avez réussi ça! ou vous avez fait ça. » C'est tout le temps un bon petit feeling en-dedans de toi, de te dire : « Oui, je l’ai fait ».


 


NARRATION : Après avoir achevé leur instruction, les techniciens d’armement sont affectés à une unité des armes de combat ou à un bataillon des services de l’une des nombreuses bases des Forces armées canadiennes au pays. Des possibilités d’emploi à temps partiel dans la Première réserve s’offrent également aux techniciens d’armement, ce qui leur permet de servir leur communauté locale tout en étudiant ou en occupant un emploi civil.

 

Les techniciens d’armement sont des membres essentiels du Corps du génie électrique et mécanique royal canadien, et ils travaillent en étroite collaboration avec les techniciens en électronique et optronique, les techniciens de véhicules et les techniciens des matériaux afin de maintenir l’équipement de l’Armée en excellente condition.

 

CAPORAL ALEX BÉRUBÉ : Quand on arrive dans une unité au début, c'est tout le temps un peu intimidant. On connaît personne, on se fait poser des questions, on n'a pas tout le temps les réponses. Mais tant qu'on garde la bonne attitude, qu'on est travaillants, il y a tout le temps quelqu'un qui a plus d'expérience sur telle pièce d'équipement autour de vous, qui va être capable de répondre à vos questions. Ils vont tous travailler à développer vos capacités, oui, de soldat, mais aussi de technicien.

 

NARRATION : « Arte et Marte », « Par l’adresse et le combat », est la devise du Corps du génie électrique et mécanique royal canadien. Les techniciens d’armement sont des soldats, d’abord et avant tout, et à ce titre, ils reçoivent la même instruction au combat de base que les autres soldats de l’Armée. Comme ils ont besoin d’être aussi mobiles que les unités qu’ils soutiennent, ils travaillent souvent à partir d’un atelier mobile ou d’installations de réparation temporaires quand ils participent à des exercices ou à des missions à l’étranger.




 

CAPORAL ALEX BÉRUBÉ : Je dirais qu’en neuf ans dans les Forces, je ne regrette rien. J'ai vraiment aimé mon parcours à date. Les Forces en tant que tel, c'est vraiment l'aspect de camaraderie.  C'est assuré qu'à tous les jours que vous rentrez travailler, vous allez voir vos amis. Puis vous créez vraiment des liens d'amitié importants avec d'autres personnes, puis ça fait vraiment des beaux souvenirs que vous allez vous souvenir toute votre vie.

 

Emplois civils équivalents

  • Assembleur·se de canon
  • Inspecteur·rice d’armes à feu
  • Essayeur·se d’armes légères
  • Armurier·ère
  • Serrurier·ère

Instruction

La première étape de l’instruction est le Cours de qualification militaire de base, ou instruction de base, qui est offert à l’École de leadership et de recrues des Forces canadiennes à Saint-Jean-sur- Richelieu, au Québec. Ce cours vous enseignera les aptitudes de base et les connaissances communes à tous les emplois militaires. L’un des objectifs du cours est de veiller à ce que vous conserviez la norme de condition physique des FAC; par conséquent l'entraînement est physiquement exigeant.

Pour en savoir plus sur l’instruction de base ici.

Vous suivrez ensuite l’instruction élémentaire du groupe professionnel militaire des technicien·nes d’armement qui dure environ 35 semaines et se donne à l’École du génie électrique et mécanique des Forces canadiennes à Borden, en Ontario. Combinant la théorie didactique, des démonstrations et des travaux pratiques, elle touche aux domaines suivants :

  • Entretien et utilisation d’outils courants et spéciaux de matériel d’essai électrique
  • Fonctionnement et principes de fonctionnement des systèmes
  • Électricité et hydraulique
  • Utilisation des armes à feu, des pièces pyrotechniques et des grenades
  • Entretien des armes légères, des mortiers, des fusils sans recul, obusiers remorqués et des systèmes de tourelles pour les véhicules de combat blindés
  • Connaissance élémentaire des munitions et de leur manipulation
  • Alignement des dispositifs de pointage
  • Tir d’essais des armes à feu
  • Connaissance des divers équipements auxiliaires (p. ex., verrous, échelles)
  • Aptitudes élémentaires du soldat, y compris les techniques de campagne, les techniques de sauvetage et les premiers soins
  • Fonctionnement des véhicules blindés légers, des véhicules de reconnaissance blindés et des transports de troupes blindés

Formation en cours d'emploi

Après avoir terminé l’instruction élémentaire, vous serez affectés à une unité d’une base des FAC pour suivre une formation en cours d’emploi d’environ 18 mois. Cette formation ressemble à un programme d’apprentissage civil.

Vous pourriez avoir la possibilité d’acquérir des compétences spécialisées par l’intermédiaire de cours magistraux ou d’une formation en cours d’emploi, y compris assister à davantage de formation technique. Les technicien·nes d’armement qui démontrent les aptitudes et l’ambition nécessaires pour exceller pourraient être choisis pour suivre la formation de métier avancée au niveau superviseur et au niveau gestionnaire. Le cours de niveau superviseur est d’une durée d’environ 15 semaines et le cours de niveau gestionnaire dure environ neuf semaines.

À mesure qu’ils progresseront dans leur carrière, les technicien·nes d’armement qui manifesteront les aptitudes et les prédispositions nécessaires auront accès à l’instruction avancée. Les cours offerts sont les suivants :

  • Conteneurs et dispositifs sécuritaires
  • Char d’assaut Leopard
  • Obusier tracté léger GIAT
  • M777 obusier tracté léger moyen

Après avoir suivi le cours de QMB, vous vous rendrez à un centre d’instruction militaire pour suivre le cours de qualification de soldat, qui porte sur les sujets suivants :

  • Condition physique de l’Armée canadienne
  • Opérations offensives et défensives à pied
  • Patrouilles de reconnaissance
  • Techniques individuelles de campagne

Programmes d’enrôlement

Aucune expérience professionnelle préalable ni aucune compétence liée à la carrière ne sont requises. Les recruteurs des FAC peuvent vous aider à déterminer si vos intérêts personnels et vos qualités correspondent aux critères de cette profession.

Ce poste exige que les candidat·es aient terminé au minimum leur 10e année ou leur 4e secondaire au Québec, conformément aux normes provinciales comportant le cours de mathématiques appliquées de 10e année ou Math 416 / CST 4 au Québec et un cours de sciences de 10e année ou l’équivalent.

Il est possible que les études à l’étranger soient reconnues.

Options à temps partiel

Cette possibilité d’emploi à temps partiel est offerte auprès de la Première réserve à certains endroits au Canada. En règle générale, les membres de la Force de réserve servent à temps partiel au sein d’une unité militaire dans leur communauté et peuvent effectuer leur service pendant qu’ils sont aux études ou qu’ils occupent un emploi civil. Ils sont payés durant leur instruction. Ils ne sont pas assujettis aux affectations ni aux déménagements militaires. Toutefois, ils peuvent se porter volontaires pour déménager à une autre base ou pour être déployés au Canada ou à l’étranger dans le cadre de missions militaires.

Les technicien·nes d’armement servent dans l’Armée canadienne. Leur travail consiste à entretenir et réparer des armes, des systèmes d’armes et de l’équipement connexe pour l’instruction et les opérations militaires. Lorsqu’ils sont employés à temps partiel ou à titre d’occasionnels à temps plein, ils effectuent habituellement leur service à un endroit où œuvrent les FAC au Canada.

Trouvez un centre de recrutement

Les membres de la Force de réserve reçoivent le même niveau d’instruction que leurs homologues de la Force régulière. Ils commencent généralement leur instruction avec leur unité d’attache, pour s’assurer qu’ils répondent aux normes militaires professionnelles de base. Après l’instruction militaire de base et la qualification de soldat, l’unité d’attache s’occupera de prévoir de l’instruction additionnelle permettant l’acquisition des compétences spécialisées. Les technicien·nes d’armement sont formés à l’École du génie électrique et mécanique royal canadien à Borden, en Ontario, pendant 35 semaines.

En règle générale, les membres de la Force de réserve effectuent leur service à temps partiel au sein de leur unité d’attache, le soir et la fin de semaine, suivant un horaire établi. Toutefois, ils peuvent également effectuer leur service en occupant des postes à temps plein au sein de certaines unités pour des périodes déterminées, selon la nature des tâches à exécuter. Ils reçoivent 92.8 % du taux de rémunération de la Force régulière, ont droit à des avantages sociaux raisonnables et peuvent être admissibles à contribuer à un régime de pension.