Ici vous trouverez ce que vous cherchez dans la Force régulière (temps plein) ou la Force de réserve (temps partiel).

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Atteindre ses objectifs

Martine Guay s’est d’abord enrôlée dans les FAC comme réserviste avant d’avoir la fierté de devenir la première femme à occuper le poste de sergent‑major régimentaire au quartier général du Commandement des Forces d’opérations spéciales du Canada. Elle est devenue un modèle pour d’autres femmes, leur montrant qu’il est possible de servir dans des postes de haut niveau au sein des FAC.

Quand on veut quelque chose, on n’a qu’à tenter sa chance. Rien n’est impossible.

L’adjudant-chef (adjuc) Martine Guay

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L’adjudant-chef (adjuc) Martine Guay

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(MG) C’est trop facile de quitter un emploi. Un défi, une possibilité qui se présente; quand on veut quelque chose, on n’a qu’à tenter sa chance.

Honnêtement, je ne savais pas que je deviendrais un jour chef dans les forces spéciales.

Je me suis enrôlée dans les FAC en 1985 en tant que réserviste. Après avoir passé tout l’été dans la Réserve, je suis en quelque sorte tombée en amour avec le travail d’équipe, le dur travail et le fait d’être dehors tout le temps.
Être la première femme à occuper le poste de sergent‑major régimentaire au quartier général du COMFOSCAN est une grande réalisation pour moi.

J’ai trouvé que c’était une excellente occasion pour moi d’ouvrir la voie aux autres femmes qui me suivront, pour qu’elles sachent qu’il leur est possible d’être adjudant‑chef dans ces organisations qui sont habituellement plus le domaine des hommes que des femmes.

Oui?

(Femme) Bonjour, chef.

(MG) Bonjour.

(Femme) Auriez‑vous un moment pour moi?

(MG) Oui. Entrez s’il vous plaît.
Comment allez‑vous?

Ma tâche principale est de m’occuper des gens, de leur moral et de leur bien‑être.

Eh bien, aujourd’hui, c’est notre journée sportive annuelle, la Journée du sport annuelle du COMFOSCAN. C’est généralement une occasion d’accueillir tous nos nouveaux membres.

Je suis d’avis qu’il faut faire de l’exercice physique tous les jours. Les personnes en forme se sentent bien, et quand le corps se sent bien, c’est facile pour la santé mentale de suivre le pas.

L’esprit d’équipe est très solide ici. Même si on ne connaît pas la personne fraîchement arrivée, ce genre de journée permet tout de suite de l’intégrer à l’équipe. Je veux que nos membres sortent du bureau, qu’ils quittent leur poste de travail et qu’ils viennent s’amuser.

Soyez de la partie, allez‑y! Embarquez! Allez, allez, allez!

Quand j’étais affectée au ROSC, un de nos mandats était d’aider les forces spéciales jamaïcaines à faire l’entretien de leur équipement, à assurer la responsabilité de leur matériel.

C’est dans une situation comme celle‑là, quand on se trouve devant un autre pays, qu’il faut être forte. Ils étaient surpris de voir une femme travailler comme ça toute la journée. Mais il y a un point à ne pas oublier : le fait d’être une femme ou un homme importe peu; l’important, c’est d’accomplir ce que le commandant nous demande de faire. Et si on y arrive, les femmes ont donc leur place partout dans les FAC.

On doit toujours se demander, en tant que leader : « Est‑ce que je serais capable de le faire? » Il ne faut jamais demander aux autres de faire une chose qu’on ne pourrait accomplir soi‑même. Si je leur demande de faire dix extensions de bras, je dois être capable de faire dix extensions de bras. Ce que je demande aux autres, je peux le faire aussi.

Il faut prendre soin de soi‑même, physiquement et mentalement.

En atteignant un équilibre entre la vie militaire et la vie personnelle, il est plus facile de passer au travers de ces 33 années.

Ce qui me satisfait dans ma carrière, c’est de pouvoir joindre le petit pourcentage de femmes qui sont chefs.

Aujourd’hui, 33 ans plus tard, je suis toujours en forme et aussi passionnée par l’armée. Mon travail au sein du COMFOSCAN m’a apporté tant de belles choses et, je l’avoue, je suis en train de vivre le meilleur moment de ma carrière.

Rien n’est impossible.

Dépasser les attentes

Faites la connaissance de la capitaine Jennifer Bass, officier de systèmes de combat aérien, qui travaille au sein du 415 e Escadron à Greenwood, en Nouvelle-Écosse. Lorsqu’elle ne s’occupe de l’Aurora, l’avion de patrouille à long rayon d’action du Canada, elle s’adonne à sa passion pour la peinture à l’huile ou étudie pour sa maîtrise ès arts.

Il n’y a rien, physiquement, que je suis incapable de faire au même titre que les autres.

La capitaine Jennifer Bass,
officier de systèmes de combat aérien

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La capitaine Jennifer Bass,
officier de systèmes de combat aérien

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Eh bien, chaque talent est accompagné de son lot de stéréotypes. Je veux dire, j’ai une formation en art, alors lorsqu’il est question de cartes et de perception spatiale, j’ai déjà beaucoup de connaissances sur lesquelles je peux m’appuyer.

Et j’ai toujours excellé en mathématiques, ce qui m’aide aussi, puisqu’une très grande partie de notre travail dépend de notre capacité à faire des calculs rapides, à naviguer à l’estime ou à simplement vérifier que les nombres ont du sens quand on vole.

C’est donc une compétence sur laquelle je travaille depuis des années et que j’ai perfectionnée pendant ma carrière militaire en poursuivant mes études et en suivant des cours. Et c’est simplement lié au fait que mon cerveau est très doué dans ce domaine.

Je suis le capitaine Jennifer Bass. J’occupe le poste d’officier de systèmes de combat aérien et je travaille actuellement au 415e Escadron à Greenwood, en Nouvelle Écosse.

Avant de m’enrôler dans les FAC, j’étais (et je le suis toujours d’ailleurs) peintre à l’huile. Je faisais des livres d’artiste pendant mes études de premier cycle. Par la suite, je suis allée à l’Acadia Divinity College et j’y ai obtenu une maîtrise ès arts en théologie avec spécialisation en Bible hébraïque. Je fais actuellement une maîtrise ès arts en études canadiennes à l’Université de Saint Boniface, à Winnipeg.

L’Aurora est l’avion de patrouille à long rayon d’action du Canada, et notre spécialité est la lutte anti sous marine.

Nous menons nos patrouilles des deux côtés du pays, bien sûr, principalement au dessus des océans, mais nous sommes aussi entièrement capables de survoler la terre ferme. Nous avons donc amené l’Aurora au Koweït pour mettre à profit ses capacités de surveillance.

Nous effectuons généralement de très longs vols afin de recueillir des renseignements. Nous pouvons tout faire, qu’il s’agisse de patrouilles de surveillance des pêches ou de souveraineté dans le nord, ou encore d’opérations de lutte antidrogue.

J’ai certainement fait face à du sexisme dans le cadre de mon travail.

Quoique pas tant de la part de militaires, mais plutôt de la part de civils qui ne peuvent pas s’imaginer que nous sommes capables d’accomplir ce que nous faisons.

Ils sont nombreux à dire des choses comme : « Oh, ce n’est pas possible… Vous n’êtes pas assez fortes. »

Nous devons répondre aux mêmes exigences physiques. Nous allons au gym, nous faisons tout. Il n’y a rien, physiquement, que je suis incapable de faire au même titre que les autres.

Ou l’une des autres choses qu’ils disent, c’est que nous sommes trop émotionnelles. Cette affirmation est aussi ridicule, car mon travail n’a absolument rien à voir avec les émotions.

Je dirais donc aux femmes qui songent à s’enrôler d’absolument continuer à travailler fort dans les domaines des mathématiques et des sciences. Cette expérience vous sera vraiment très utile. Vous pensez peut être que non, mais je vous assure que ce sera vraiment le cas. Ça vous facilitera grandement la tâche et vous ouvrira beaucoup plus de portes à mesure que vous vieillirez et que vous commencerez à penser aux carrières que vous souhaitez entreprendre.

Ce ne sera pas facile. Ce sera intéressant. Ce sera difficile. Il y a des gens qui penseront que c’est ridicule, qui se fâcheront ou qui n’aimeront pas ce que vous faites, mais vous verrez que ça en vaut vraiment la peine.

Continuez d'apprendre

Caporal-chef Sophie Leduc de Laval est une technicienne en salle d’opération au Centre des services de santé des Forces canadiennes d’Ottawa. Elle interagit durant des chirurgies qui sont très complexes et qui peuvent comporter des risques importants envers les patients. Elle est exposée à beaucoup de défis et lorsqu'outremer, a besoin d'avoir beaucoup plus d'expertise et ce dans tous les différents types de chirurgie.

Ce que j’aime de mon métier, c’est l’apprentissage constant et continu, et puis on a aussi la chance d’avoir de l’éducation en continu.

Caporal-chef Sophie Leduc

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Caporal-chef Sophie Leduc

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Je suis caporal-chef Sophie Leduc de Laval, technicienne en salle d’opération au Centre des services de santé des Forces canadiennes d’Ottawa.

Ce qui est vraiment intéressant de mon travail, c’est que, à chaque jour, c’est un nouveau défi. Que ce soit au département de stérilisation, que ce soit au bloc, ou que ce soit même dans des tâches administratives.

C’est le sentiment d’appartenance que cela apporte, l’esprit de camaraderie, l’esprit de corps, l’esprit d’équipe. C’est une grosse famille, les Forces.

Ce que j’aime de mon métier, c’est l’apprentissage constant et continu, et puis on a aussi la chance d’avoir de l’éducation en continu.

À chaque jour, j’ai le sentiment d’avoir accompli quelque chose pour quelqu’un. On interagit durant des chirurgies qui sont très complexes et qui peuvent comporter des risques importants envers les patients. Et cette poussée d’adrénaline, ça me dit que j’ai vraiment choisi le bon métier.

Aidez ceux qui sont dans le besoin

Sergent Valérie Morin est une technicienne dentaire au Groupe des services de santé à Ottawa.  Une partie qui l'a vraiment attirée des Forces, c’est l’opportunité de pouvoir faire des missions d’aide humanitaire. La mission en Haïti lui a permis de voir qu’il y a des gens qui apprécient vraiment que les Forces armées canadiennes soient là.

J’étais fière de faire partie des Forces armées canadiennes puis de venir traiter des patients qui en ont énormément besoin.

Sergent Valérie Morin

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Sergent Valérie Morin

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Je suis sergent Valérie Morin, de Cowansville, Québec, technicienne dentaire au Groupe des services de santé à Ottawa.

La technicienne dentaire va avoir la chance de travailler en laboratoire, prendre des radiographies, travailler à la réception. Alors, oui, il y a un petit côté administratif qui est intéressant pour une technicienne dentaire qui aime l’administration mais qui aime être à la chaise aussi – de faire un petit peu plus de traitements avancés comparativement au civil.

Quand on a la chance de travailler, c’est des plus grosses équipes, c’est des plus grosses cliniques dentaires, on a la chance de travailler aussi avec des spécialistes, soit en chirurgie, soit en parodontie, périodontie. Cette facette-là est un petit peu différente.

On a la chance de faire des missions de guerre, on a la chance de voyager, d’aller travailler dans complètement d’autres univers, travailler sur un bateau, travailler en garnison, travailler à l’extérieur du Canada. Alors pour moi, c’est venu me chercher immédiatement, le côté entraînement également.

Une autre partie qui m’a vraiment attirée des Forces, c’est qu’on a l’opportunité de pouvoir faire des missions d’aide humanitaire. Celle qui m’a frappée le plus, c’est quand on est arrêtés en Haiti. Ça a été un choc culturel, mais ça m’a permis de voir qu’il y a des gens qui apprécient vraiment qu’on soit là. J’étais fière de faire partie des Forces armées canadiennes puis de venir traiter des patients qui en ont énormément besoin.

Je fais partie de l’équipe qui va intervenir, qui va aller faire l’identification de victimes. On travaille avec la coopération de la GRC, également des autres coalitions, parfois on peut travailler avec des Américains aussi. C’est un nouvel aspect qui m’intéresse beaucoup puis j’ai vraiment hâte de travailler avec cette équipe-là.

Pour quelqu’un qui voudrait joindre les Forces en tant que technicien ou technicienne dentaire, cette personne-là, elle a envie de l’aventure, elle a envie de voyager, elle a envie de travailler avec un groupe, que ce soit un groupe dans une petite clinique, une grande clinique, avec des spécialistes. Je trouve que ce travail-là est tellement diversifié. Je suis certaine qu’il va être heureux.

Le feu n’a cessé de grandir

Sergente Karen Nightingale est une ‘steward navigant’ au sein du 437e Escadron à la Base des Forces canadiennes de Trenton et elle sert le premier ministre et sa femme à bord de l’avion. Elle aussi fait du bénévolat et elle aime le culturisme.

Plus on met du sien, plus on retire de bénéfices. J’applique ce principe à la lettre.

Sergente Karen Nightingale

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La capitaine Jennifer Bass,
officier de systèmes de combat aérien

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Je viens d’une petite ville. Je vivais dans ma voiture, à dormir sur le divan des gens… et aujourd’hui, je sers le premier ministre du Canada.

Je suis la sergente Karen Nightingale, steward navigant au sein du 437e Escadron à la Base des Forces canadiennes de Trenton.

Quand je me suis enrôlée dans les Forces, un genre de feu s’est allumé en moi. Ce feu n’a pas arrêté de grandir, et je ne vois pas pourquoi j’essaierais de l’éteindre. Ça m’a rendue fière d’être Canadienne, et fière de… moi.

J’avais beaucoup de potentiel, mais je manquais d’orientation. Je n’ai jamais trop su ce que je voulais faire dans la vie. Je savais que je voulais faire partie de quelque chose de plus grand que moi, mais je ne savais pas quoi.

C’est au moment que j’ai joint les Forces armées que ma vie a vraiment commencé.

Vous savez, je fais du bénévolat, et plein d’autres activités : c’est grâce aux Forces, ça !  Je crois que si les forces armées ne m’avaient pas donné cette confiance en moi, toutes ces autres choses n’auraient pas suivies.  

Je pense que c’est important de s’investir dans sa communauté. On doit intégrer à une nouvelle communauté tous les 4 ou 5 ans. Plus on met du sien, plus on retire de bénéfices. J’applique ce principe à la lettre.

Da Bomb Girls, c’est un groupe de filles qui aiment s’habiller comme les mannequins « pin-up » des années 1950 pour amasser des fonds pour la protection des animaux.

Le culturisme, ça c’est un vrai défi. Ça me donne un sentiment d’accomplissement. Je repense à ce que j’ai réalisé, et je peux me dire : « J’ai réussi. »

J’ai longtemps été cuisinière dans l’Armée… J’ai toujours fait partie d’une unité de première ligne et ça a été une folle aventure du début à la fin.

J’avais besoin de changer de rythme un peu. Le métier de steward navigant a toujours été plus ou moins dans ma mire, mais je n’y avais jamais pensé sérieusement avant d’avoir passé 9-10 ans dans les forces armées. J’ai soumis ma candidature, j’ai eu le poste tout de suite et depuis ma vie est devenu un tourbillon!

Servir premier ministre et sa femme à bord de l’avion…. je pense que nous sommes allés dans 30 pays ces deux dernières années;  c’est tellement excitant. Toutes ces expériences sont sans pareil.

Pourquoi travailler dans nos rangs?

Paye et avantages sociaux

Les Forces armées canadiennes offrent des salaires concurrentiels en fonction des compétences, des connaissances et de l’expérience des militaires. Notre personnel bénéficie d’avantages sociaux et de soutien familial de classe mondiale, y compris de soins médicaux, dentaires et de la vue, d’une pension de retraite, de généreuses vacances payées et d’un congé de maternité bonifié couvrant 93 % du salaire normal.

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Voyages et aventures

Nos militaires vivent des expériences uniques en se rendant outremer pour accomplir du travail important et gratifiant, par exemple en participant à des efforts de maintien de la paix et d’aide humanitaire qui ont une incidence directe sur la vie des gens.

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Formation et perfectionnement

Les FAC fournissent la formation, le mentorat et le soutien nécessaires pour permettre à leurs militaires d’atteindre leurs objectifs professionnels. Que vous veniez de débuter votre carrière ou que celle-ci soit bien entamée, nous offrons des possibilités flexibles de formation continue pour vous aider à acquérir des compétences transférables et recherchées.

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Milieu de travail positif

La proportion de femmes au sein de ses forces armées et les domaines dans lesquels elles peuvent servir font du Canada un chef mondial. Lorsque vous vous enrôlez dans les Forces armées canadiennes, vous intégrez une communauté qui valorise et favorise l’inclusivité, la diversité, le travail d’équipe et les amitiés durables.

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Équilibre travail-vie personnelle

Nous avons pris des mesures importantes pour faciliter la conciliation du travail et de la vie personnelle pour nos militaires, notamment en soutenant les familles au moyen des services de garde d’enfants d’urgence, de l’aide pour les obligations familiales et du plan de garde familiale. Que vous meniez une carrière militaire à temps partiel ou à temps plein, les FAC sont là pour vous aider à faire une priorité du temps passé avec votre famille et vos amis.

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Études payées

Nous investissons dans nos militaires en leur offrant des études payées et du soutien financier tandis qu’ils obtiennent leur certificat, diplôme ou grade. Vous pourrez poursuivre des études sans vous endetter tout en ayant l’assurance qu’un emploi vous attend après l’obtention de votre diplôme.

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